
À Bordeaux comme à Dangbo, l’effervescence est à son comble. Alors que la 6ᵉ édition du Festival International Zogben se profile à l’horizon 2026, une énergie tangible et contagieuse irrigue chaque recoin des coulisses de l’organisation. Entre réunions stratégiques, élaboration de la programmation artistique et tissage de partenariats culturels ambitieux, les équipes s’affairent à orchestrer un événement qui se veut à la fois innovant, inclusif et profondément enraciné dans la mémoire vivante du Bénin.
Sous l’impulsion visionnaire d’Imelda BADA, Présidente de l’Association Partage Diaspora Béninoise et Vice‑Consul du Bénin à Bordeaux, le Zogben s’affirme comme bien plus qu’un festival. C’est une véritable plateforme de dialogue interculturel, un pont qui relie les continents, les générations et les pratiques artistiques. La volonté de l’organisation est claire, réinventer, chaque année, la manière dont la culture béninoise se raconte au monde, en dépassant les cadres classiques de la scène ou de l’exposition, pour créer une expérience immersive où chaque spectateur devient acteur et témoin de la richesse patrimoniale du pays.
Cette 6ᵉ édition s’inscrit dans un format résolument hybride et itinérant, pensé pour dialoguer simultanément avec le public local et les diasporas africaines à travers le monde. Elle se déroulera en deux temps forts : d’abord la cérémonie de lancement, prévue le samedi 28 mars 2026 à la Salle Son‑Tay de Bordeaux, ville phare du festival en Europe, puis le festival principal, qui investira la commune de Dangbo, au Bénin, du 23 au 26 juillet 2026. Ce choix géographique n’est pas anodin : il symbolise la double vocation du Zogben, à la fois localement enraciné et ouvert sur le monde, capable de créer des ponts durables entre cultures et générations.
Placée sous le thème « Héritages en mouvement, quand le passé éclaire l’avenir », cette édition ambitionne de conjuguer traditions ancestrales, expressions contemporaines et échanges interculturels significatifs. Elle entend montrer que le patrimoine culturel n’est pas figé, mais vivant, capable d’inspirer et de dialoguer avec les formes artistiques les plus actuelles. Les participants, qu’ils soient artistes, chercheurs, étudiants ou simples amateurs, seront invités à explorer ce dialogue fécond entre passé et présent, entre mémoire et innovation, entre Bénin et diasporas africaines.
Au cœur de cette dynamique, l’organisation entend également mettre en lumière la commune de Dangbo, véritable foyer de culture et d’histoire, dont les pratiques traditionnelles et la vitalité sociale constituent un terreau exceptionnel pour un festival qui se veut autant éducatif que festif, local que global. La 6ᵉ édition du Zogben se présente ainsi comme un rendez-vous culturel incontournable, où chaque initiative, chaque performance et chaque atelier participe à un projet plus large : valoriser le patrimoine immatériel, stimuler les talents émergents et créer des liens durables entre le Bénin et sa diaspora mondiale.
Un festival itinérant et hybride : un trait d’union entre le Bénin et sa diaspora
Dans un monde où les frontières culturelles se recomposent sans cesse et où les héritages immatériels sont parfois menacés par l’uniformisation, le Festival International Zogben fait le pari audacieux d’une approche mobile, inclusive et profondément interconnectée. Depuis sa création, il s’est imposé comme une plateforme vivante, où chaque territoire hôte ne se contente pas d’accueillir un événement, mais devient un véritable laboratoire d’immersion culturelle, un lieu où se nouent le dialogue, le partage et la transmission. Chaque ruelle, chaque marché, chaque espace de vie locale se transforme en scène, en atelier et en bibliothèque vivante des mémoires collectives.
Ce format itinérant, qui a successivement fait escale à Cotonou, Bohicon, Savè, Toffo, Parakou, et bientôt Dangbo, révèle la richesse et la diversité des patrimoines béninois, loin de toute présentation statique. Les danses, musiques, récits et savoirs ancestraux se déploient dans leur contexte vivant, offrant aux habitants et aux visiteurs une expérience immersive où tradition et modernité dialoguent en permanence. Mais au-delà de cette mise en valeur locale, le Zogben propose aux diasporas un espace tangible de reconnexion à leurs racines, un pont entre hier et aujourd’hui, entre le Bénin et le monde. Les participants peuvent y retrouver des fragments de leur mémoire culturelle, les réinterpréter et les faire résonner dans leurs vies contemporaines.
Dans ce continuum culturel, la ville de Bordeaux occupe un rôle stratégique. Carrefour historique des circulations humaines et culturelles, elle devient l’un des points d’ancrage de ce dialogue interculturel entre l’Afrique et l’Europe. La cérémonie de lancement, programmée le 28 mars 2026 à la Salle Son‑Tay, n’est pas seulement une vitrine : elle est un moment de rencontre, de réflexion et d’inspiration pour tous ceux qui souhaitent participer à cette dynamique transcontinentale. Bordeaux offre ainsi un terrain fertile pour sensibiliser, mobiliser et fédérer les publics européens autour de la culture béninoise, tout en préparant la scène pour le festival principal à Dangbo, prévu du 23 au 26 juillet 2026.
Mais le Zogben ne se limite pas à la simple présentation de spectacles ou de performances artistiques. Il construit de véritables ponts culturels et sociaux, où le spectateur devient acteur de la mémoire collective. À travers des ateliers participatifs, des résidences artistiques, des conférences et des performances, le festival invite chacun à interroger et à réinventer les notions de patrimoine, dépassant les catégories rigides de culture dite « traditionnelle » ou « contemporaine ». L’objectif est clair : créer un écosystème culturel vivant, où chaque expérience artistique nourrit la compréhension des autres, où chaque dialogue favorise la transmission intergénérationnelle et où chaque rencontre devient un vecteur de cohésion sociale et interculturelle.
Dans cette perspective, le Zogben affirme son rôle d’institution culturelle itinérante, capable de relier des territoires, des publics et des diasporas, tout en conservant une vision claire : la culture est un moteur de développement, de dialogue et d’innovation sociale. L’édition 2026, portée par Imelda BADA et son équipe, promet d’être un nouveau jalon historique, consolidant la réputation du festival comme trait d’union vivant entre le Bénin, ses diasporas et le reste du monde.
Dangbo, cœur vivant de la 6ᵉ édition
Le choix de la commune de Dangbo pour accueillir la phase centrale du Festival International Zogben 2026 n’est en aucun cas un hasard. Nichée au cœur du département de l’Ouémé, cette collectivité territoriale d’environ 96 000 habitants conjugue richesse culturelle, héritage historique et potentiel de développement local. Bien plus qu’un simple point géographique, Dangbo incarne un territoire vivant, où la mémoire des ancêtres s’entrelace avec les dynamiques contemporaines, offrant un cadre idéal pour un festival qui se veut à la fois authentique et novateur.
Dangbo se distingue par un patrimoine immatériel profondément ancré dans les pratiques quotidiennes de ses populations. Les communautés locales perpétuent des danses ancestrales, des musiques rituelles et des récits oraux transmis de génération en génération. Ces formes culturelles, loin d’être figées, sont des forces sociales et créatives en perpétuelle mutation, nourries par les interactions entre anciens et jeunes, villageois et visiteurs, tradition et expérimentation. Le festival, en ce sens, ne se contente pas d’exposer des pratiques culturelles ; il les active, les transforme et les projette sur une scène internationale, faisant de chaque représentation une expérience vivante et signifiante.
Mais Dangbo est aussi une commune en pleine effervescence sociale et économique. Située à l’entrée de la vallée du fleuve Ouémé, elle bénéficie de terres fertiles, propices à l’agriculture, pilier essentiel de son économie locale. Cette dimension agricole structure non seulement les modes de vie et les calendriers rituels, mais elle nourrit également les fêtes communautaires et les moments de rassemblement, inscrivant la nature elle-même dans le récit collectif du territoire. Les activités culturales sont ainsi étroitement liées à la vie économique et sociale, renforçant l’idée que culture et développement sont indissociables.
Dangbo, levier de cohésion sociale et de développement régional
Pour les sceptiques qui pourraient douter de l’intérêt d’organiser un festival de portée internationale dans une commune de taille moyenne, Dangbo offre une preuve tangible que la culture peut être un moteur de cohésion et de développement. L’organisation de la 6ᵉ édition du Zogben génère des retombées économiques concrètes : l’afflux de visiteurs dynamise l’hébergement, la restauration, l’artisanat et les services locaux. Les créateurs, musiciens et danseurs bénéficient d’une visibilité accrue, tandis que les échanges interculturels stimulent la circulation des idées et des opportunités professionnelles.
Au-delà de l’économie, le festival agit comme un catalyseur social et culturel. Dangbo devient un carrefour interculturel, un espace où habitants, artistes, diasporas et visiteurs convergent pour tisser des récits communs, partager des expériences et créer ensemble. Cette dynamique favorise le renforcement du tissu communautaire, l’émergence de nouvelles collaborations et l’ouverture sur des perspectives internationales. Les jeunes générations, en particulier, y trouvent un lieu d’inspiration et de transmission, où l’héritage ancestral s’allie à la créativité contemporaine.
En choisissant Dangbo, le Zogben affirme sa philosophie : décentraliser la culture, valoriser le patrimoine immatériel et offrir un espace vivant d’expression et de rencontre. Chaque danse, chaque performance, chaque atelier devient un acte de réappropriation et de réinvention culturelle, confirmant que le festival n’est pas seulement un événement, mais une expérience transformatrice pour le territoire et ses habitants.
Dangbo se présente ainsi comme bien plus qu’un simple lieu de festival : c’est un véritable laboratoire culturel et social, où le passé éclaire l’avenir, où la mémoire et l’innovation cohabitent, et où chaque participant, qu’il soit local, diasporique ou international, devient acteur d’une histoire collective en mouvement.

Une coopération institutionnelle et des perspectives d’accompagnement
Même si le comité d’organisation n’a pas encore bénéficié d’un soutien financier direct de l’État béninois, la présidente Imelda BADA et son équipe abordent l’avenir avec un optimisme réfléchi. Leur regard se tourne vers les prochains appels à projets du Fonds pour la Culture et les Arts, porteurs d’espoir pour amplifier l’impact du festival, renforcer la qualité des programmations et étendre les initiatives culturelles sur le territoire. Ce souhait s’inscrit dans une dynamique de reconnaissance institutionnelle croissante, où la culture et le patrimoine ne sont plus de simples compléments à la politique publique, mais deviennent des leviers stratégiques de développement économique, social et identitaire. Le Zogben se positionne ainsi comme un acteur incontournable dans la valorisation du capital culturel béninois et diasporique, contribuant à la projection internationale de la culture nationale.
En attendant, le festival doit sa progression et son rayonnement à une convergence de partenaires privés, institutionnels et associatifs partageant la même vision. Les mécènes comme Orange Money Europe jouent un rôle fondamental en consolidant le festival comme trait d’union entre l’Afrique et ses diasporas, apportant une visibilité et une crédibilité qui dépassent largement les frontières locales. À Bordeaux, des institutions académiques et culturelles telles que l’AMIDAF de l’Université Bordeaux Montaigne, l’Institut AFIRIKA, ou encore l’Institut Culturel Africain enrichissent l’écosystème du projet, facilitant l’engagement des communautés locales, étudiantes et diasporiques, et encourageant des échanges interculturels profonds et structurés.
Cette constellation de soutiens illustre la philosophie même du Zogben : un projet collectif, transversal et porteur de sens, qui ne se limite pas à la simple programmation artistique. Il unit artistes, institutions, communautés et publics autour de valeurs fondamentales telles que la transmission, la créativité et le dialogue interculturel, tout en offrant un espace d’expérimentation et d’émancipation culturelle. La force de ce modèle réside dans sa capacité à mobiliser des énergies multiples, à générer des impacts sociaux et économiques tangibles, et à créer des passerelles durables entre le Bénin et ses diasporas.
Au-delà des aspects logistiques et financiers, le Zogben incarne une vision de la culture comme moteur de cohésion, d’innovation et de rayonnement international. Il devient un vecteur de fierté collective, où chaque partenaire, qu’il soit public, privé ou associatif, contribue à écrire une histoire commune, celle d’un festival qui célèbre le passé, valorise le présent et prépare un avenir culturel ambitieux et inclusif.
Préparatifs et perspectives pour la 6ᵉ édition
Depuis plusieurs semaines, l’équipe de la présidente Imelda BADA œuvre avec une intensité remarquable, mêlant rigueur logistique et créativité artistique pour bâtir la 6ᵉ édition du Festival International Zogben. Chaque réunion, chaque échange et chaque décision traduisent une volonté de réinventer la manière dont la culture béninoise est vécue et perçue, tant par les communautés locales que par les diasporas à travers le monde. La programmation, soigneusement élaborée, ne se limite pas à des performances spectaculaires : elle est pensée comme un écosystème vivant, où ateliers participatifs, scènes ouvertes, présentations de danses et musiques patrimoniales, ainsi que rencontres intergénérationnelles se combinent pour créer une expérience immersive et mémorable.
Cette approche intégrée reflète une ambition plus large que celle d’un simple festival : il s’agit de tisser des liens durables entre les artistes, le public et les communautés, d’ouvrir des espaces de dialogue et de réflexion, et de permettre aux jeunes générations de s’approprier et de réinterpréter leur héritage culturel. Les ateliers participatifs, par exemple, ne sont pas de simples démonstrations : ils deviennent des lieux où savoirs ancestraux et techniques contemporaines se confrontent et se nourrissent mutuellement, où chaque participant devient acteur de la transmission culturelle.
Les scènes ouvertes et les performances patrimoniales, quant à elles, permettent de mettre en lumière la richesse et la diversité des talents locaux et diasporiques, tout en offrant aux artistes un cadre où expérimenter de nouvelles formes artistiques. Dans ce dialogue entre tradition et modernité, le festival s’affirme comme un laboratoire culturel, un espace où l’expression créative n’est pas seulement exposée, mais partagée, vécue et réinventée en interaction avec le public.
Dans un monde où les fractures identitaires et les replis communautaires sont trop souvent amplifiés, le Zogben propose une alternative vivante et inclusive. Il invite chacun à participer à un patrimoine en mouvement, à ressentir la culture non comme une archive figée, mais comme une force dynamique, capable de fédérer, d’inspirer et de construire des passerelles entre générations et continents. Chaque moment du festival, qu’il s’agisse d’une performance, d’une discussion ou d’un atelier, devient ainsi une manifestation concrète de cette vision, où célébration, apprentissage et échange se conjuguent pour créer un héritage durable et partagé.

Mot de la Présidente Imelda BADA
« Chaque édition du Festival International Zogben représente un défi renouvelé, un engagement profond envers la culture, la mémoire et la créativité de nos communautés. Au-delà d’un simple événement artistique, le Zogben est un espace vivant et dynamique, où chaque participant qu’il soit artiste, étudiant, chercheur, bénévole ou simple visiteur devient acteur de la culture et gardien de la mémoire collective.
Notre ambition est de faire du Zogben un laboratoire interculturel, un lieu où les traditions ancestrales dialoguent avec les expressions contemporaines, où les jeunes générations se réapproprient leurs héritages tout en imaginant des formes nouvelles, et où les diasporas retrouvent un lien tangible avec leurs racines. C’est cette vision qui nous pousse à repousser chaque année les limites de l’organisation, à innover dans les formats et à créer des expériences immersives qui restent gravées dans les mémoires.
Je tiens à exprimer ma reconnaissance la plus profonde à tous nos mécènes, partenaires, institutions et bénévoles. Votre engagement indéfectible et votre confiance sont la pierre angulaire de cette initiative. Sans vous, la 6ᵉ édition ne pourrait voir le jour et le Zogben ne pourrait continuer à briller comme lampe culturelle, éclairant la créativité du Bénin et de sa diaspora à travers le monde.
Ensemble, nous ne faisons pas seulement vivre un festival : nous consolidons un trait d’union durable entre les continents, les communautés et les générations, nous valorisons le patrimoine immatériel, nous stimulons l’innovation artistique et nous faisons rayonner la richesse culturelle béninoise au-delà des frontières. Le Zogben est une aventure collective, une promesse de partage et d’inspiration, et je suis fière de la poursuivre avec toutes celles et ceux qui la rendent possible.
Continuons à allumer cette lampe, à traverser les espaces et les âges, et à faire de chaque édition une célébration authentique, inclusive et porteuse d’avenir pour la culture du Bénin et sa diaspora. »
Contact Festival International Zogben
📞 Téléphone : +33 6 05 75 70 15
✉ Email : festivalzogben@gmail.com

