
Pour avoir pris part samedi dernier à la présentation du projet de société du candidat Romuald Wadagni à la présidentielle 2026, Iréné Agossa, porte-parole du parti Union Progressiste le Renouveau se dit très émerveillé par la qualité de l’offre de gouvernance contenue dans le document. « Ce qui m’a particulièrement frappé, c’est cette volonté claire de passer à une nouvelle phase : celle de la prospérité partagée, ancrée dans nos régions. » a-t-il relevé , entre autres. Lisez plutôt.
L’Evènement Précis : Vos impressions après la présentation du projet de société du candidat Romuald Wadagni?
Iréné Agossa : Je sors profondément marqué par la cohérence et la maturité de ce projet. Ce que nous avons vu ce samedi, ce n’est pas une liste de promesses, c’est la suite logique d’un travail déjà engagé depuis 2016. Le projet s’appuie sur des acquis solides, une économie stabilisée, des infrastructures modernes ; pour aller vers une étape encore plus ambitieuse : faire en sorte que chaque Béninois ressente concrètement les fruits de cette croissance. Ce qui m’a particulièrement frappé, c’est cette volonté claire de passer à une nouvelle phase : celle de la prospérité partagée, ancrée dans nos régions. On n’est plus dans des projections abstraites, on est dans un projet structuré, réaliste et profondément tourné vers le quotidien des Béninois. Un projet de société porté par un candidat humble, travailleur capable de repérer le positif en chacun et de le mettre au centre de la production de la richesse. Il est résolument engagé à faire barrage à tous les facteurs conduisant à la pauvreté; à l’extrême pauvreté.
Pourquoi parlez-vous de “candidature de la fierté retrouvée” ?
Parce que cette candidature incarne un changement de posture du Bénin vis-à-vis de lui-même et du monde. Pendant longtemps, notre pays a été dans une logique d’attente. Aujourd’hui, grâce aux réformes engagées depuis 2016, le Bénin est devenu un pays : respecté économiquement, crédible financièrement, ambitieux dans sa vision. Et le projet de société présenté ce samedi vient consolider cela. Il montre que nous ne sommes plus simplement en train de rattraper un retard, mais que nous sommes désormais en train de construire un modèle de développement maîtrisé et assumé. La “fierté retrouvée”, c’est aussi ça : produire localement, créer de la richesse chez nous, offrir des opportunités à nos jeunes sans qu’ils aient besoin de s’exiler.C’est un projet qui redonne confiance au Béninois, en sa propre capacité à réussir.
Quel appel lancez-vous à la classe politique et au peuple béninois ?
Mon appel est un appel à la responsabilité collective. À la classe politique, je dis : mettons l’intérêt du pays au-dessus des clivages. Nous avons aujourd’hui un projet structuré, basé sur des résultats concrets. Le moment n’est pas à la division, mais à la consolidation. Au peuple béninois, je dis : Appropriez-vous ce projet. Parce qu’il ne réussira pas sans vous. Ce projet repose sur trois piliers simples : la discipline, la responsabilité et la solidarité. Chacun a un rôle à jouer : l’État crée les conditions, le secteur privé investit, les citoyens s’engagent. C’est ensemble que nous pouvons faire en sorte que d’ici 2033, chaque Béninois, où qu’il soit, puisse vivre dignement de son travail.
Réalisation : Christian Tchanou

