
À Akpakpa, la plupart des bureaux de vote sillonnés ont démarré les opérations tôt. Seulement, les citoyens peinent à sortir. Les bureaux de vote restent des minutes sans recevoir le moindre électeurs. Au centre de vote du Centre de production sociale de Cotonou, le constat est le même. Outre les représentants des candidats, ce sont les agents électeurs qui pointent à l’heure de passage de notre équipe de reportage. Au Centre de vote de l’École maternelle Gbèdjèwin, le calme est aussi plat. «Ils viennent à compte goûte», a souligné un des agents de poste.

Au niveau de l’Epp Akpakpa centre, le vote se passe de manière identique. Les électeurs se font désirer à la surprise des quelques-uns rencontrés.
Achamadou Kabirou, électeur à Epp Akpakpa centre raconte: «Je suis venu accomplir mon devoir civique. J’ai vu qu’il n’y a pas d’affluence. Ce n’est pas comme la dernière fois où, il y avait des gens qui sont sortis pour élire leurs élus. J’espère que beaucoup vont se libérer et se décider pour venir exprimer leur droit».
«Les gens viennent à compte goûte. Peut-être après les cultes, ils vont venir massivement. Le vote est une occasion pour exprimer son choix et faire perpétuer le processus démocratique», se désole Paul Oké, élu local à Sodjèatimé avant d’inviter les populations à «sortir pour voter».
Anselme HOUENOUKPO

