
« Pour la première fois dans notre pays, on veut choisir quelqu’un qui est à l’œuvre depuis dix ans, et ceci sous le regard attentif du président réformateur Patrice Talon. Avec toutes ses rigueurs donc, il était à l’œuvre depuis dix ans, mais où ? Au ministère des finances. Donc c’est quelqu’un qui est à la base de la conception des budgets et de leur mise en œuvre. Il sait parfaitement là où nous en sommes en ce qui concerne les ressources disponibles, la dette intérieure et extérieure, les projets en cours et à venir. Il sait parfaitement les défis à relever en ce qui concerne ce que nous avons engagé pour le développement du pays… » Dans un récent entretien sur e-Télé, le porte-parole du parti Union Progressiste le Renouveau, Iréné Agossa vantait ainsi le choix porté par la majorité présidentielle sur la personne de Romuald Wadagni, ministre d’Etat en charge des finances et de l’économie pour la candidature à la succession de Patrice Talon. « C’est quelqu’un qui est prêt, prêt dans la logique bien sûr de 2060. 2060, c’est maintenant. Nous avons choisi un candidat qui est prêt à tout pour ça » se réjouit l’acteur politique. A le croire, à la suite des communales et législatives du dimanche 11 janvier dernier, la majorité présidentielle n’a pas tardé à se remettre en ordre de pour que « Romuald Wadagni, le candidat de la Fierté Retrouvée, l’emporte en avril. C’est un souhait…. »
Dans cet entretien sur e-Télé, Iréné Agossa, a surtout insisté sur le fait que « sans un leadership fort à la tête de l’État, en phase avec la majorité parlementaire que nous avons, la vision Alafia 2060 serait un rêve ». Et de poursuivre : « C’est pour cela que nous, la majorité, sommes déjà en mode de bataille pour que Romuald Wadagni, le candidat de la fierté retrouvée, l’emporte en avril. » Le porte-parole de l’UPR affirme que, dans tous les cas, toutes les forces politiques de la mouvance sont déjà dans l’élan de la présidentielle du 12 avril 2026. « Il faut repositionner notre duo, réexpliquer aux populations pourquoi nous avons eu ce duo et pourquoi nous avons choisi en particulier le candidat de la fierté retrouvée, Romuald Wadagni, car c’est pour garantir ainsi, avec son élection, la cohésion de l’action publique. Parce que c’est lui qui serait au sommet de cette pyramide et permettre à ce que l’alignement soit réalisé et que la cohésion de l’action publique soit concrétisée. Le combat va être encore mieux mené et décisif pour nous autres d’ici quelques semaines. » a laissé entendre Iréné Agossa.
Christian TCHANOU

