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Présidentielle du 12 avril 2026 : À Dassa, Jacques Ayadji donne corps à l’appel civique et réaffirme l’ancrage républicain de MOELE-BÉNIN

À 11 h 48 précises, dans la cour familière de l’École primaire publique d’Awaya, à Dassa-Zoumè, un geste simple a pris, ce dimanche 12 avril, la densité d’un symbole politique. Sous un soleil déjà haut, au milieu des électeurs venus accomplir leur devoir citoyen dans le calme, Jacques Ayadji s’est avancé vers l’isoloir avec cette sobriété méthodique qui caractérise sa parole publique. Quelques minutes plus tard, le président de MOELE-BÉNIN glissait son bulletin dans l’urne, accomplissant, sur sa terre natale, ce qu’il a aussitôt qualifié d’« acte de responsabilité envers la République ».

Dans les grandes séquences démocratiques, il est des images qui disent davantage qu’un long discours. Celle de Jacques Ayadji votant à Awaya relève de cette grammaire politique du symbole : un responsable national qui revient au lieu de ses racines pour rappeler que la démocratie ne se décrète pas depuis les centres de pouvoir, mais se construit dans les territoires, au contact des citoyens, dans la discipline du geste civique.

Car au-delà du vote lui-même, c’est un message de mobilisation que le président de MOELE-BÉNIN est venu porter. Sitôt son bulletin déposé, entouré de militants, de sympathisants et de simples électeurs, Jacques Ayadji a lancé un appel solennel à l’ensemble des Béninois, avec une attention particulière pour les populations du département des Collines.

« Voter est un devoir pour tous les citoyens », a-t-il rappelé avec gravité, dans une déclaration brève mais dense, fidèle à sa culture de la précision. « Il est essentiel que chacun sorte accomplir cet acte utile, pour participer au choix de celui que le peuple béninois portera à la tête du pays pour les sept prochaines années. »

Dans un scrutin présidentiel qui mobilise près de 7,9 millions d’électeurs répartis sur plus de 17 000 postes de vote à travers le pays et la diaspora, l’enjeu dépasse, de fait, la seule compétition électorale. Il touche à la vitalité démocratique, à la capacité d’une nation à se projeter collectivement dans son avenir, dans le respect des règles du jeu républicain.

À Dassa, ce dimanche, Jacques Ayadji n’a pas seulement voté : il a voulu réaffirmer une conception exigeante de la citoyenneté. Celle d’un engagement qui commence par le respect des institutions, la confiance dans le suffrage universel et la conviction que chaque voix participe à la construction du destin commun.

Ce positionnement s’inscrit dans la continuité de la ligne défendue depuis plusieurs années par MOELE-BÉNIN : une pratique politique fondée sur la responsabilité, l’enracinement local et la participation active à la consolidation des institutions. En choisissant d’effectuer son vote dans sa commune d’origine, Jacques Ayadji a également envoyé un signal clair à sa base : la proximité n’est pas un slogan de campagne, mais une manière durable d’habiter l’action publique.

À Awaya, l’atmosphère était à la fois studieuse et sereine. Les files d’attente se formaient sans agitation, les agents électoraux exécutaient leur mission avec rigueur, et les électeurs, dans leur diversité, semblaient conscients de la portée de l’instant. Cette scène locale rejoignait, à sa manière, le tableau plus large d’un scrutin dont les autorités comme les observateurs espèrent qu’il se déroulera dans la paix et la maturité. Les appels à la participation massive se sont multipliés tout au long de la matinée, dans un contexte de mesures sécuritaires renforcées destinées à garantir la sérénité du vote.

En politique, la parole n’a de poids que lorsqu’elle s’adosse à l’exemple. En venant voter à l’heure dite, dans son fief de Dassa, puis en appelant les citoyens à faire de même, Jacques Ayadji a choisi la cohérence : celle d’un responsable public qui rappelle que la démocratie ne vit ni de discours exaltés ni d’abstentions silencieuses, mais d’un acte simple, exigeant et souverain celui de glisser un bulletin dans l’urne.

Ce dimanche 12 avril, à 11 h 48, dans une école d’Awaya, c’est aussi cela qui s’est joué : le rappel discret, mais essentiel, qu’une République tient d’abord par la fidélité de ses citoyens au rendez-vous de l’histoire.

Imelda BADA

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