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Une réflexion du président de MOELE-Bénin : Jacques Ayadji appelle à la constance face aux réformes en cours

Dans un contexte de réformes soutenues et parfois controversées, le président du parti MOELE-Bénin, Jacques Ayadji, a livré une réflexion sur le sens et la portée de l’engagement politique, mettant en avant la persévérance et la fidélité aux convictions comme boussoles de l’action publique.

« Le propre d’un éclaireur est d’être en avance sur son temps. Et s’il advenait qu’il soit incompris de ses contemporains, ceci ne veut pas dire qu’il a échoué », affirme Jacques Ayadji, dans une déclaration largement relayée. À travers ces mots, le leader de la formation politique proche du pouvoir revendique une posture de pionnier, assumant que certaines orientations peuvent ne pas être immédiatement comprises.

Pour Jacques Ayadji, cette situation ne doit pas conduire au renoncement. « Si on se retrouve un moment ou un autre dans ce cas, on n’abdique pas, on ne rebrousse pas chemin. Bien au contraire, on prend date en poursuivant résolument sa marche », soutient-il, appelant à maintenir le cap malgré les critiques.

« Loin d’être une marque de naïveté, la fidélité à ses convictions vaut mieux que la compromission ». Une manière de réaffirmer l’attachement du parti MOELE-Bénin et, au-delà, de la majorité présidentielle, à une ligne politique fondée sur la constance plutôt que sur l’opportunisme.

Cette sortie intervient alors que le gouvernement du président Patrice Talon poursuit un vaste programme de transformations touchant plusieurs secteurs, notamment l’enseignement supérieur, les retraites ou encore l’économie. Des chantiers qui, tout en étant salués par certains, suscitent également des débats au sein de l’opinion.

Par sa déclaration, Jacques Ayadji semble ainsi adresser un message à la fois aux militants de sa formation et aux soutiens du pouvoir, tenir dans la durée et faire confiance au temps pour juger des réformes engagées.

Romain HESSOU

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