- (Les détenteurs peuvent accéder à plus de 33 destinations africaines sans visa préalable)

Le passeport béninois occupe la deuxième place du classement africain en matière de mobilité en 2026, derrière celui des Seychelles. Selon les données rapportées par le quotidien béninois de service public La Nation, les détenteurs du passeport béninois peuvent accéder à plus de 33 destinations africaines sans visa préalable. Le Bénin se classe ainsi derrière les Seychelles, dont le passeport permet d’accéder sans visa à plus de 35 pays africains.
Cette position traduit une évolution favorable de la mobilité des ressortissants béninois sur le continent. L’accès à un nombre important de destinations sans visa préalable permet notamment de faciliter les déplacements des entrepreneurs, commerçants, étudiants, travailleurs, chercheurs, artistes et sportifs.
Au-delà du classement, cette performance constitue un avantage concret pour les citoyens béninois appelés à voyager à travers l’Afrique. La réduction des formalités d’entrée peut faciliter les déplacements à caractère professionnel, académique ou commercial.
La mobilité constitue en effet un enjeu important de l’intégration africaine. La possibilité de circuler plus facilement entre les États favorise les contacts entre les populations, mais également les échanges économiques et professionnels.
Pour les acteurs économiques, cette facilité peut contribuer à développer les échanges commerciaux, à nouer des partenariats et à participer plus aisément à des rencontres professionnelles sur le continent. Elle peut également faciliter la mobilité des étudiants, chercheurs et autres professionnels dans le cadre de leurs activités.
Avec plus de 33 destinations accessibles sans visa préalable, le Bénin devance plusieurs pays africains dans ce classement consacré à la mobilité. Cette performance positionne le pays parmi les États du continent offrant un environnement relativement favorable aux déplacements des ressortissants africains.
Cette situation s’inscrit dans le cadre plus large des efforts engagés en faveur de la libre circulation des personnes en Afrique. Pour le Bénin, elle vient également conforter son positionnement au sein de l’espace ouest-africain, où la mobilité des personnes constitue un principe important de l’intégration régionale.
La deuxième place occupée par le passeport béninois en 2026 apparaît ainsi comme un indicateur de l’ouverture du pays sur le continent et de la facilité croissante accordée à ses ressortissants pour circuler dans plusieurs destinations africaines.
Augustin HESSOU

