
Le maire de la ville de Cotonou, Luc Gnacadja, a présidé, le 20 avril 2026, une réunion du cadre de concertation communal réunissant les adjoints au maire, le secrétaire exécutif ainsi que les chefs d’arrondissement. Au cœur des échanges, on note l’accélération de la transformation urbaine et l’amélioration de la qualité des services publics au profit des populations.
Lors de cette rencontre, l’autorité communale a insisté sur la nécessité de renforcer l’action de proximité. Les chefs d’arrondissement, en première ligne face aux préoccupations des citoyens, ont été appelés à jouer un rôle central dans la mise en œuvre des politiques locales.
Le message porté par le maire est clair : l’efficacité de l’action publique repose désormais sur une présence accrue sur le terrain et une meilleure prise en compte des réalités locales.
La réunion a permis de poser les bases d’une gouvernance articulée autour de plusieurs piliers essentiels, notamment la clarification des responsabilités à tous les niveaux, le renforcement de la participation citoyenne, une exigence accrue de redevabilité dans la gestion publique, ainsi qu’un suivi rigoureux des décisions, orienté vers l’obtention de résultats mesurables. Ces orientations traduisent une volonté de rompre avec les pratiques administratives classiques, au profit d’une approche plus orientée vers l’impact.
À travers cette initiative, la mairie de Cotonou entend impulser une nouvelle culture de gestion, fondée sur la performance et la transparence. « Gouverner, ce n’est pas surprendre. C’est annoncer, organiser et agir », a déclaré Luc Gnacadja, résumant ainsi la philosophie de l’action municipale.
Cette réunion du cadre de concertation marque ainsi une étape dans la redéfinition des méthodes de gouvernance locale à Cotonou, avec l’ambition affichée de bâtir une ville plus organisée, plus inclusive et résolument tournée vers l’avenir.
Romain HESSOU

