À quelques jours de la Nocturne de Cotonou, prévue le 31 juillet 2026, le maire Luc Gnacadja a réaffirmé son engagement en faveur d’une ville plus propre et plus agréable à vivre. À l’occasion d’une rencontre avec Sandra Idossou et son équipe, initiatrice des mouvements EcoRunning et Nocturne de Cotonou, il a salué un engagement citoyen qu’il considère comme un levier essentiel de transformation urbaine.

Pour le maire de Cotonou Luc Gnacadja, la salubrité ne relève pas uniquement de l’action municipale. Elle constitue un bien commun dont la préservation exige la participation active de tous les citoyens.
Évoquant son échange avec Sandra Idossou, il a rappelé avoir suivi les premières éditions de l’EcoRunning, une initiative citoyenne qui voyait quelques bénévoles parcourir les rues de la capitale économique pour ramasser des déchets tout en sensibilisant les populations aux enjeux de la propreté urbaine. Aujourd’hui, a-t-il souligné, cette dynamique a pris une nouvelle dimension avec la Nocturne de Cotonou, capable de mobiliser des milliers de participants autour d’une même ambition, celle de faire de la salubrité un véritable réflexe citoyen.
Le maire a rendu un hommage appuyé à Sandra Idossou et à son équipe pour leur constance dans la promotion des comportements écoresponsables. Selon lui, leur engagement dépasse largement le cadre du bénévolat pour s’inscrire dans une véritable mission de service à la communauté. « Une ville propre ne se décrète pas, elle se construit ensemble », a-t-il rappelé, estimant que les initiatives citoyennes constituent un complément indispensable aux actions entreprises par la municipalité. Il a assuré que la mairie continuera d’accompagner toutes les personnes et organisations qui œuvrent concrètement à l’amélioration du cadre de vie des populations.
Une invitation à la mobilisation générale
À l’approche de la Nocturne de Cotonou, prévue pour le 31 juillet 2026, Luc Gnacadja invite l’ensemble des habitants de la ville à prendre part à cette marche citoyenne dédiée à la salubrité. Pour l’autorité municipale, cette manifestation dépasse le simple cadre d’une activité sportive. Elle représente un acte de responsabilité collective, de respect envers la ville, les voisins et les générations futures.
Le maire insiste sur le fait que la propreté de Cotonou ne peut reposer sur les seuls services municipaux. Elle doit être le fruit d’une coproduction associant citoyens, quartiers, associations, établissements scolaires, entreprises et toutes les composantes de la société.
En réaffirmant que « la salubrité est le premier bien commun que nous pouvons produire ensemble », le maire de Cotonou plaide pour un changement durable des comportements. Selon Luc Gnacadja, la propreté d’une ville ne constitue pas seulement une exigence sanitaire. Elle traduit également le niveau de responsabilité collective, le respect de l’espace public et la dignité d’une communauté.
À travers son soutien à la Nocturne de Cotonou, la municipalité entend ainsi renforcer la participation citoyenne et faire de la salubrité l’un des piliers de la transformation urbaine engagée dans la capitale économique du Bénin.
Romain HESSOU

