Les travaux de la première session ordinaire de l’année 2026 ont pris fin le mardi 14 juillet à Porto-Novo. Onze lois votées, un rapport d’activités adopté, un séminaire d’immersion bouclé : le Président Djogbénou s’est dit pleinement satisfait du travail accompli .

Au Palais des gouverneurs à Porto-Novo, s’est achevée, le mardi 14 juillet 2026, la première session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l’année 2026. Avant le coup de maillet qui, conformément à la loi, ouvre la période de vacances parlementaires, le Professeur Joseph Fifamin Djogbénou n’a pas caché sa satisfaction face au travail accompli par la Représentation nationale. L’ambiance qui régnait dans l’hémicycle traduisait un réel apaisement. Il s’agissait de la toute première session de ce septennat, et beaucoup redoutaient, au départ, un exercice semé d’embûches. Finalement, les résultats obtenus se sont révélés à la mesure des espoirs placés au commencement des travaux.
En l’espace de dix séances plénières, les députés ont voté onze lois, en plus d’examiner et d’entériner le rapport d’activités du Président de l’Assemblée nationale relatif à la session précédente. À cela viennent s’ajouter diverses rencontres tenues par les parlementaires, dont le séminaire d’immersion d’Agoué, organisé en amont des débats en commission comme en séance plénière.
Le parcours accompli n’aura donc pas été de tout repos. C’est justement en considération des efforts consentis par chacun que le Président Djogbénou a mis à profit la cérémonie de clôture pour exprimer sa gratitude envers l’ensemble des personnes ayant contribué à la qualité du travail législatif de cette session. Il a notamment cité les membres du Gouvernement en particulier le ministre en charge de la Justice et de la Législation, les députés eux-mêmes, le personnel administratif du Parlement, ainsi que les professionnels des médias.
« Nous ne pouvons pas mieux commencer »
Prenant la parole, le Président de l’Assemblée nationale s’est félicité d’un début de septennat placé sous de bons auspices. Il a notamment évoqué l’assiduité remarquable des députés, leur ponctualité et leur sérieux, que ce soit lors des travaux en commission ou en séance plénière. Selon lui, le septennat législatif a bien commencé, sous de bonnes augures, et rien ne pouvait laisser espérer un meilleur départ.
Fort de ce premier bilan, le Professeur Djogbénou se dit confiant quant à la suite : il ne doute pas que les prochaines sessions se révéleront encore plus fructueuses pour l’institution parlementaire.
Fidèle KENOU

