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  Année académique 2026-2027 : « Cette rentrée renforce la stabilité et l’espoir », selon Iréné Agossa

 Invité sur Esae-Tv ce dimanche 20 septembre 2026, Iréné Agossa, Porte-parole du parti Union Progressiste le Renouveau (UPR), ne cache pas sa satisfaction face aux conditions dans lesquelles, a démarré la rentrée académique 2026-2027, le  lundi 14 septembre dernier.  « Cette rentrée est caractérisée par une stabilité et un processus d’espérance. » se réjouit-il.   Stabilité,  parce que  fait-il constater, depuis longtemps, la rentrée s’organise dans le calme au niveau des différents acteurs du processus d’éducation au Bénin, que ce soit au niveau primaire, secondaire, professionnel et universitaire. Pourquoi parle-t-il aussi de l’espérance ? Iréné Agossa évoque toutes les mesures récemment prises par le Chef de l’Etat Romuald Wadagni au profit des apprenants.  « Il a déjà tout  planifié, sachant que la rentrée venant, il faut prendre des dispositions pour susciter cet espoir à travers la facilitation de certaines choses au niveau des apprenants. »  note l’invité de Esae-Tv. Il cite entre autres,    les mesures prises pour la scolarité des filles du primaire jusqu’au secondaire, l’élargissement des cantines, l’acquisition de nombreux nouveaux bus pour le transport des étudiants au niveau de l’enseignement supérieur, l’augmentation de  la bourse universitaire et son élargissement…. Et  la toute récente mesure qu’Iréné Agossa trouve salutaire est la réintégration progressive des AME dans la fonction publique.

« L’espoir existe et tout ceci nous conduit vers l’espérance des parents pour dire que les résultats seront positifs, les enfants vont réussir, les enseignants vont éduquer les enfants dans de bonnes conditions et nous allons pouvoir nous mettre en condition pour que l’année prochaine, les problèmes qui restent trouvent solution » espère le Porte-Parole du parti UPR.

  En somme,  du point de vue infrastructurel, sur les  ressources humaines,  l’accompagnement matériel et bien sûr social, les dispositions prises permettent d’avoir des résultats et d’avoir l’espoir, selon Iréné Agossa. Et d’en déduire  que « le processus mis en place   permet d’espérer et d’être sûr d’une résolution progressive des problèmes qui se posent. » Il dit ne pas nier le fait qu’il   y aura toujours des problèmes, mais préfère parler d’espoir. « L’espoir, c’est quand vous voyez qu’il y a un dispositif qui a été mis en place pour que dans le dialogue, dans l’entente, dans la cohésion, qu’on puisse progressivement, à chaque instant, aborder ces problèmes et trouver des solutions. » souligne Iréné Agossa

Christian TCHANOU

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