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BEPC 2026 : Le ministre Kouchadé donne le top départ au collège catholique Saint Jean-Baptiste

Le coup d’envoi de la session de juin 2026 du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été donné sur l’ensemble du territoire national. Le lancement officiel s’est déroulé au collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou sous l’égide du ministre de l’Enseignement secondaire, Clément Kouchadé, entouré des autorités préfectorales et communales. Ce lancement ouvre la voie à trois jours de composition pour plus de cent trente mille (130 000) candidats.

Les compositions écrites du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) ont officiellement débuté ce lundi huit (8) juin deux mille vingt-six (2026) au Bénin. Pour le lancement officiel au niveau national, le ministre de l’Enseignement secondaire, Clément Kouchadé, s’est rendu au Collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou, accompagné par le préfet du département du Littoral et par les adjoints au maire de la municipalité ainsi que de la directrice départementale de l’enseignement secondaire du Littoral. Les données globales indiquent que cent trente mille deux cent cinquante-trois (130 253) candidats sont attendus dans deux cent vingt-quatre (224) centres de composition. La parité est presque atteinte au plan national avec soixante-quatre mille trois cent dix-sept (64 317) filles, soit quarante-neuf virgule trente-huit (49,38) pour cent des inscrits, et soixante-cinq mille neuf cent trente-six (65 936) garçons, ce qui représente cinquante virgule soixante-deux (50,62) pour cent des effectifs.

La cheffe du centre du Collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou, Yaya Moulikatou Adébissi, épouse Amouyè, a fourni les détails chiffrés de son centre de composition. Elle a exposé que le centre rassemble cinq cent vingt-six (526) candidats, dénombrant 280 filles et 246 garçons. La responsable a ajouté que ces élèves se répartissent en deux options linguistiques, avec 130 candidats inscrits en Allemand et 396 candidats pour l’Espagnol.

Concernant le démarrage de la matinée, elle a déclaré que l’administration a procédé à l’appel et que les surveillants de salle étaient tous présents avant d’être envoyés dans les classes.

Les observations et les consignes de l’autorité ministérielle

Après l’ouverture de l’enveloppe contenant la première épreuve de communication écrite, le ministre Clément Kouchadé a partagé ses premières constatations avec la presse. Interrogé sur ses premières impressions, le ministre a affirmé que ses impressions « sont très bonnes parce que nous avions eu pratiquement tous les enfants en salle ». Il s’est réjoui du bon déroulement initial en expliquant qu’on ne lui a pas parlé d’un cas de retard, et qu’il est « très heureux que ça ait commencé de cette manière ». L’autorité de tutelle a également formulé le souhait que la situation se présente de façon identique sur toute l’étendue du territoire national.

En observant la composition des classes visitées, le ministre a relevé une présence importante de candidates. Selon lui, « dans les salles, il y a plus de filles que de garçons », une situation qui démontre que la répartition se normalise au niveau du genre. Clément Kouchadé a rappelé que « c’est ce que le gouvernement de la République du Bénin souhaite », précisant que l’objectif de l’exécutif est d’obtenir « une stabilisation à ce niveau et qu’au niveau du genre, il y ait une égalité et que tout se passe très bien ». Le ministre a constaté que les surveillants étaient bien à leur poste et qu’aucun problème spécifique n’affectait les épreuves.


La lutte contre la tricherie constitue une priorité affichée par la délégation officielle lors des échanges avec les candidats et le corps surveillants. Pour justifier la fermeté des directives, le ministre Clément Kouchadé a expliqué que « actuellement, il y a tellement de méthodes de tricherie, tellement de méthodes de fraude qu’il fallait suivre les tests strictement ». Le représentant du gouvernement a mentionné que des démarches et des systèmes ont été mis en œuvre pour faire obstacle à ces fraudes, afin que les candidats restent dans le strict minimum de ce qu’ils ont appris en classe sans chercher à voir ailleurs.

Il a insisté sur le rôle des examinateurs et des surveillants qui doivent veiller à empêcher tout écart. Pour lui, avec « la tricherie, on ne pourrait pas avoir un résultat assez propre ». Le ministre a rappelé aux candidats qu’une tricherie peut interrompre leur examen et se solder par un échec immédiat. Il a indiqué que « la première difficulté, c’est vraiment la tricherie ».

Interpellé au sujet des mesures de sécurité adoptées dans les régions de la partie septentrionale du pays, le ministre de l’Enseignement secondaire a apporté des clarifications. Il a fait savoir que cette gestion « relève pratiquement de tout le gouvernement » car la sécurité s’inscrit au cœur des actions de l’exécutif national. Clément Kouchadé a conclu ses propos en indiquant que les ministères travaillent actuellement à ce que le processus se poursuive sans aucune perturbation.

Augustin HESSOU

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